Et je m’appelle lulu

En vidant mon appareil photo j’ai retrouvé mes photos post-dance machine. Pour résumer, grâce à de vieux calendriers du crédit lyonnais 2008 et 2005 fraîchement recouverts de star clubs, un sosie de freddy mercury a eu la chance d’avoir un baiser inoubliable de larusso et nathan des worlds apart a reçu mon soutif en pleine poire. Oui. En vrai. J’ai réalisé mon rêve de gosse 15 ans après. Et je regarde les vidéos du lancer avant de m’endormir. Dieu bénisse les iphone et youtube. Ceci dit je visais cal en vrai, nathan n’a jamais été mon préféré, steve troisième après cal et nathan, et shelim quatrième mais quand même c’était pas une raison pour le virer merde !

Born to be wild

Cette nuit j’ai eu une révélation devant arte (j’avais fini toutes mes redifs de Tellement Vrai et C’est ma vie) : je n’ai jamais vu Easy Rider. Je n’ai jamais vu Easy Rider putain. Et tant qu’on en est aux confessions, je n’ai jamais vu le Parrain non plus. Et ni le dernier Sofia Coppola. Et j’ai tellement fermé les yeux en me bouchant les oreilles devant Scream que c’est comme si je l’avais pas vu. Par contre j’ai vu Dirty Dancing !

Revenons-en au sujet.

Je suis en plein dilemme. D’un côté j’ai honte et je meurs d’envie de le voir et de l’autre côté j’ai peur parce que je sais qu’une fois vu ça deviendra une obsession. A tout moment je démissionne et je fais le tour du Gers en trotinette avec Johnny Halliday dans les oreilles.

I take another pill

Ca y est je suis rentrée de New York là à 18h et j’ai envie de pleurer rien qu’à l’idée que demain matin je n’aurai ni bagels au philadelphia ni cinnamon rolls. A moi les joies des special k et du gerlinea pour compenser l’excédent de bagages que j’ai du payer au retour rapport à mon cuissot qui a pris trois tailles en huit jours. God bless le gras.

Et au lieu de faire de dormir pour récupérer ou de faire des abdos pour avoir bonne conscience je n’arrive pas à poser Snuff de Chuck Palahniuk. Je l’avais acheté pour lire dans l’avion au retour (uniquement pour sa couverture j’avoue)(et après je me suis dit oooh Palahniuk Fight Club tout ça tout ça)(et après mon lexomyl a fait effet donc je me suis mise à ronfler et les pages 11 et 12 sont collées entre elles tellement j’ai bavé)(mais pas autant que l’anglaise assise à ma gauche qui s’est enquillée six mignonettes de chardonnay avant de s’endormir sur mon épaule)(fin des parenthèses).

L’histoire en trois mots (je suis nulle pour raconter, ça donne toujours envie aux gens de pas acheter) : Cassie Wright est une actrice porno en fin de carrière (à part sortir des shampoings en forme de bite elle ne fait plus grand chose) et elle décide de finir sa carrière en beauté en se faisant filmer tout en se faisant attraper à la queuleuleu (ohohoh) par 600 mecs en une seule prise. Superbe record du monde. Et le bouquin raconte le point de vu de Monsieur 72, Monsieur 137, Monsieur 600 (Branch Bacardi) et Sheila l’assistante qui s’occupe de tout ce beau monde.

Bon je ne peux pas encore dire si vraiment c’est un coup de coeur ou pas vu que je n’en suis pas à la moitié mais j’ai bien du mal à le reposer pour aller dormir. Et en post scriptum, google me souffle à l’oreille que Daryl Hannah va endosser le rôle de Cassie Wright à l’écran pour une adaptation de Snuff. Mais tout ça ça nous rendra pas Lindsay Lohan en Linda Lovelace.

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