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Berlin 🔥 #ichbineinwürst

3 jours à Berlin ça passe à une vitesse folle, on n’a pas fait le 1/4 de ce qu’on aurait aimé y faire mais c’est comme ça que c’est le mieux : trainez dans les quartiers et soyez curieux de rentrer partout.

Avant de partir, on avait fouillé internet puis passé pas mal de fluo sur le Cartoville (pratique pour les plans et musées, beaucoup moins pour les bars et boutiques), le CITIX60 (de jolis bars dedans) et le PDF de Britney Fierce (des bons plans pour Berlin autrement). Je vous conseille d’en faire de même – et si je peux compléter avec quelques adresses, parfait !

Golgatha Biergarten – Victoria Park – Dudenstraße 40-64 – Notre premier arrêt direct après avoir posé nos valises pour profiter de la dernière heure de soleil tout en goûtant nos premières bières et saucisses. C’était si cool et peu cher bon sang, je rêve de ce lieu à Toulouse !

On s’est ensuite promenés dans Victoria Park et on a continué à pieds jusque Bergmannstraße où s’enchaînent sans fin boutiques, cafés et restos plus mignons et accueillants les uns que les autres. (On a pris le métro jusque Ankerklause – Kottbusser Damm 104 – pour y boire un verre sur ce bar/péniche avec ses toiles cirées rouges et blanches à petits pois dehors et son jukebox à l’intérieur)

Melitta Sundström – Mehringdamm 61 – Je n’ai plus l’habitude des bars fumeurs, j’avais l’impression d’être dans un aquarium géant qui a imprégné toutes mes fringues comme si je revenais d’Amsterdam. Passé ce détails, c’est un bar LGBT très cosy où on a pu discuter tranquillement avec un copain toulousain expatrié à Berlin qui nous a fait découvrir les trois adresses suivantes très cools à trois pas :

Galander – Großbeerenstraße 54 – Côte à côte, un bar oldschool et une boutique d’alcools hyper pointue. Rémi s’est régalé avec les gins (c’est de plus en plus dur de lui en faire découvrir, sur tout Berlin il en a découvert 2 et c’était là) et moi j’ai tout aimé de la déco aux cocktails en passant par la musique (OK mes souvenirs sont vagues mais je me souviens très bien de Johnny Cash – Hurt).

Pick n Weight – Alte Schönhauser Str. 30 – Un kilo store de fringues vintages (une friperie où on paye au poids quoi) IMMENSE. La sélection y est franchement cool si vous avez le temps et l’énergie pour y fouiller tous les rayons.

Space Hall – Zossener Str. 33 – Bon dieu qu’il est grand ce disquaire !!! J’avais peur que le choix soit un peu trop électro pour moi mais les rayons Rock et Indé sont FOUS ! On y est bien à fouiller sans personne sur le dos et surtout on peut tout écouter sur place. Il paraît que c’est le meilleur de Berlin, je n’en ai pas fait d’autres pour comparer mais wow je veux bien le croire.

Des photoautomat partout !

RAW – A peine sortis du métro, on est direct plongés dans le RAW : une grande friche industrielle qui réunit plus de 60 projets en tous genres au coeur de Berlin dans l’ancienne partie Est de la ville. Ces hangars sont décrits comme l’un des hauts lieux de la culture alternative berlinoise, beaucoup de gens nous l’ont confirmé mais malheureusement on n’a pas eu l’occasion d’y retourner pour des concerts ou la vie nocturne.

A deux rues de là, on a continué de flâner à pieds en suivant les petites boutiques de créateurs et les graphs aux murs. Le nez en l’air, on s’est retrouvés devant le Wühlischstraße 34 à rentrer dans le salon de tatouage Black Cat Tattoo. Une grande idée ! Bon évidemment, vous n’êtes pas obligés d’aller vous faire tatouer sur un coup de tête hein, vous pouvez aussi juste profiter de toutes les boutiques de créateurs qui se suivent avec leurs devantures trop mignonnes. Deux coups de coeurs :
Wertstück Flickli – Wühlischstraße 28 – Une boutique remplie à ras-bord de jolis patchs et de plein d’idées pour créer et customiser.
Dolly Rocker – Gärtnerstraße 25 – Une boutique pour enfants avec créations maison, jouets vintage, déco et vêtements de créateurs.

Pas si loin de Friedrichshain (on est déjà dans Kreuzberg ?), on traverse la Spree et on change complètement d’ambiance et de quartier.

Burgermeister – U1 Schlesisches Tor – Tout le monde nous avait tannés avec ça avant le départ « ohlala allez y manger un burger ils sont incroyables », on y est donc allés la bouche en coeur un midi. Situés sous le métro, il y avait une queue sans fin jusqu’aux toilettes publiques transformées en cuisine/food truck (c’est pas un truck mais on va pas dire food toilet ?). On n’a pas eu la foi d’attendre 1h30 pour un burger entourés de hipsters et on a fini avec un super bon curry wurst dans le Curry 7 juste à côté mais qui sait, vous serez peut-être plus veinard niveau attente.

Ramones Museum Berlin – Oberbaumstraße 5 – Pour la petite histoire, Rémi m’a dit du haut du métro « oh regarde un musée Ramones, on y va ? » et j’ai dit oui sans avoir le temps de le voir et en pensant que c’était un musée du Jamòn. Voilà. Bon ça m’étonnait bien un peu de trouver un musée du jambon à Berlin, mais plus rien ne me choque à force. Ce fut donc une très bonne surprise ! 3.50€ l’entrée seule ou 5€ avec une boisson dans le bar attenant où se mélangeaient gens du coin et punks quinquagénaires ; on y découvre de vieilles photos d’archives, des vidéos, des collectors et des paroles griffonnées à la main. OK j’aime beaucoup les Ramones à la base, mais j’ai bien kiffé quand même cette grosse collection dans ce mini musée.

Overkill – Köpenicker Str. 195A – Pour les fans de sneakers (ou les déçus du Burgeimester qui ne veulent pas être venus pour rien), la boutique Overkill qui fait le coin à la sortie du métro est faite pour vous.

Haus Schwarzenberg – Rosenthaler Str. 39 – On gardait un souvenir hyper précis de ce lieu qu’on avait visité sous la neige il y a 7 ans et j’ai été bien contente de le retrouver quasi à l’identique (pas comme l’immense immeuble squat d’artistes 2 rues plus loin racheté par un banquier ou un assureur). Et donc cette petite cour résiste encore à l’envahisseur et aux les promoteurs immobiliers ! On y trouve un bar à l’entrée (le Café Cinema), des murs taggués qui évoluent souvent en direct, un cabaret freak et à l’étage une boutique de bouquins, de souvenirs et surtout une petite galerie.

Et quand on ressort de là, nous revoilà au milieu de la flopée de boutiques de créateurs. C’est pointu, c’est beau et – cqfd – c’est hyper cher, mais c’est un plaisir de découvrir les portants et les créations. En gros vous prenez Mulackstraße et vous ne pourrez pas vous rater niveau shopping.
KDG X JANEWAYNE – Bonjour Simone – J’ai oublié de noter le nom du magasin dans lequel j’ai découvert cette collab mais jetez-y un coup d’oeil via leur eshop !

J’aime pas dire du mal de lieux donc je vais éviter de vous parler du Kunst-Werke Institute for Contemporary Art et du Musée d’Art Contemporain Hamburger Bahnhof – j’ai profondément détesté les expos temporaires mais hé j’imagine que c’est la faute à pas de chance et que l’art contemporain n’est pas fait pour plaire à tout le monde. Je suis passée à côté, ça arrive – mais bon si on rajoute que la moitié de la collection permanente du Hamburger Bahnhof était indisponible pour cause de travaux, ça commence à faire beaucoup pour ma patience et mes 14 balles d’entrée ahah – HEUREUSEMENT que Elvis était là !

Profiter de l’Irlande et du Connemara

Pour faire suite à mon article sur le fanzine (je vous remercie d’ailleurs pour vos réactions positives dessus, ça m’a donné envie d’en refaire un !), voici les deux sections sur les restaurants ou les logements que nous avons préférés (ou détestés) en Irlande.

J’avais bien fait de faire ce petit guide direct à notre retour, j’ai l’impression que c’était il y a 6 mois et je n’aurais pas retenu la moitié de ces détails. FAITES TOUJOURS VOS GUIDES TOUT DE SUITE APRES ! Et pareil pour les photos, je n’ai pas eu le temps de les trier/retoucher alors je me bénis d’en avoir posté une grosse sélection sur instagram au fur et à mesure sous un hashtag formidable :
https://www.instagram.com/explore/tags/guinnessdelafressange/

D’ailleurs en redécouvrant ce hashtag, je vais utiliser cette géniale photo où je fais pipi pour illustrer mes conseils.

Mes conseils vont être hyper simples et logiques, rien de foufou à vous apprendre :

  • Le seul, l’unique : PAS TROP PRES DU BORD SUR LES FALAISES.
  • Prévoyez des tenues de pluie bien étanches et (si possible) des chaussures de randonnée. L’une de nous était en converses donc c’est faisable comme ça, mais on a eu une chance folle au niveau du temps et on était quand même beaucoup plus à l’aise qu’elle sur certains chemins.
  • Louez une voiture pour vous déplacer partout à votre rythme dans le pays. Attention on y roule à gauche ! Pour ne pas nous rajouter une difficulté supplémentaire, on avait préféré louer une automatique, mais ça c’est vraiment un détail perso.
  • Dans votre emploi du temps, gardez de la marge pour les trajets en voiture : vous allez sûrement faire beaucoup beaucoup de pauses devant des paysages magnifiques.
  • Pour aller sur l’île d’Aran, il y a le choix entre le ferry et un petit avion. Nous avions seulement une journée et une nuit sur place donc nous avons préféré payer plus cher pour l’avion mais perdre très peu de temps (10mn la traversée et la différence était de 20€ pour l’aller retour) et surtout j’ai pu éviter de vomir tout le long avec le mal de mer.
  • Parlez avec tout le monde, demandez à vos hôtes leurs adresses ou leurs chemins préférés.
  • N’hésitez pas à tenter de leur faire découvrir Michel Sardou (que vous aurez téléchargé avant votre départ).
  • Goûtez leurs cidres !
  • N’ayez pas honte de les faire répéter 5 fois, vous pourriez rater une bonne anecdote (surtout dans les bars) – au pire à la 6ème fois à rien comprendre, plongez dans votre Guinness.
  • D’ailleurs si vous êtes bourrés et que vous vous faites tatouer une Guinness, mettez-y du bépanthen quand même les gars.

Souvenirs de voyage : je me suis lancée dans un fanzine

J’ai bien rempli mon cahier et bombardé l’Irlande de photos mais en rentrant j’étais frustrée en les regardant : c’était tellement bien tout ça que j’avais envie que ces souvenirs vivent encore un peu avec les copains. Et là j’ai eu le déclic grâce au Fanzine de Britney Fierce « Belfish » (rapide parenthèse : j’en ai un et j’en ai offert un qui a bien plu, pensez-y pour vos potes à Noël !).

Et là zéro créativité : je lui ai pompé le format sans aucune vergogne – évidemment c’était pour un premier souvenir perso, si c’est pour le vendre ou le diffuser no way José. Je fouille d’ailleurs partout pinterest et internet pour avoir d’autres inspirations, mais pour le coup ce fanzine sur ma table du salon était providentiel !
Bref, une nuit blanche plus tard : j’ai créé mon premier petit fanzine !

Woo !

LA LALALA LALALALA LALA !

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Pour le contenu : les adresses et anecdotes que j’avais notées dans mon cahier, des instax et des dessins scannés et un peu de travail de mise en page pour égayer le tout.

Le plus gros du boulot était de créer le format avec des marges propres, des titres alignés, des typos lisibles etc etc. Après le remplissage a été rapide, je l’avais en tête avant même de me lancer et faire un brouillon sur une feuille A4 aide bien. Ensuite je suis allée avec mon PDF dans un imprimeur lambda pour faire une impression recto verso A3+ dont j’ai coupé proprement les marges blanches pour avoir un A3 propre qui se plie en 6 petits A6.

Points positifs :
Je n’aurais plus besoin de préter mon cahier perso à tous les gens qui iraient en Irlande – leur envoyer une photo des 2 pages d’adresses peut suffire.
Le budget : cela m’a coûté 9.50€ pour 4 exemplaires.

Points négatifs :
Maintenant que la base est là (format, marges, alignements), il y a un risque que j’en fasse pour tout et n’importe quoi et que je bassine mon entourage de fanzines sur le premier Noël d’Edie ou ma recette de gâteau au yaourt.
Le temps passé : 6h environ.

Ma conclusion :
LANCEZ-VOUS !
(et achetez un Belfish, comme ça Britney Fierce m’en voudra moins d’avoir copié)

Voyager léger et paré : mes stylos préférés

En voyage j’essaye toujours de gagner de la place et du poids dans mes sacs pour ne pas me péter le dos (non c’est faux, c’est pour acheter plein de trucs là-bas) donc j’ai appris au fil du temps à faire une trousse minimum pour le remplissage des cahiers.

Si je ne devais prendre qu’un seul truc : un bic noir tout con.

Moleskine en a sorti un clipsable à ses carnets bien pratique : Stylo Moleskine
Mais je n’ai pas testé, dans ma trousse j’ai :
En pointe moyenne, j’ai toujours celui-ci qui glisse vraiment bien : Acroball Pilot
En pointe extra-fine, j’ai acheté celui-ci juste pour le design et il est TOP : Stylo Hibi

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Bon hé on va le décorer quand même ce carnet

Pour ce qui est de dessiner, faire une calligraphie cool ou n’importe quoi, je suis tombée amoureuse des Tombow Dual Brush et je les utilise pour TOUT, je ne prends plus que ça avec moi. Le côté Brush remplace un poska et le côté Pen est parfait pour seconder ma collection de Feutres Fins Stabilo qui reste à la maison.

Tapez « Tombow Dual Brush », ça devrait facilement achever de vous convaincre :

Coller, décoller, recoller.

Pour ce qui est de coller des instax, je n’aime pas l’idée de les abimer pour si jamais un jour je veux les retirer du cahier pour les utiliser ailleurs alors j’évite le scotch ou la colle et j’utilise des coins transparents (vendus par 500, y’a de quoi faire).

Après j’ai aussi l’habitude de garder les tickets de musées, les cartes de restaurants cools etc mais pour ceux-là je veux juste bien les fixer donc j’utilise du Masking Tape parce que 1. c’est plus joli 2. le scotch transparent abime tout quand on le repositionne 3. la colle uhu traverse et fait caca sur la pâge de derrière. Par contre je ne prends qu’un seul rouleau (souvent uni) pour ne pas m’encombrer (et parce que je suis maniaque de l’unité dans le cahier, j’avoue).

Oh et les gars, N’EMPORTEZ PAS VOS CISEAUX DANS VOTRE TROUSSE EN BAGAGE CABINE.

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